Scolopendra gigantea

Scolopendra gigantea vu de dessous
Scolopendra gigantea vu de dessus
Scolopendra gigantea vu de dessus

L’un des plaisirs de la vie en Guadeloupe est indéniablement le contact avec une nature tropicale d’une très grande luxuriance. Et si la compagnie des geckos, grenouilles, sucriers et des colibris sur notre terrasse est plus que plaisante, il n’en est pas de même de certaines espèces moins sympathiques qui pénètrent jusque dans nos pénates.

C’est ainsi que ce matin au réveil nous avons fait la rencontre d’un charmant specimen de Scolopendra gigantea dans notre propre maison. Je pense que vous avez tous une assez bonne idée de ce qu’est un scolopendre, puisque l’on croise assez régulièrement ces myriapodes en métropole. Ceci étant, nous avons la chance en Guadeloupe d’avoir l’espèce gigantea dont le nom parle de lui-même…

Scolopendra gigantea vu de dessous
Scolopendra gigantea vu de dessous

Plus grande espèce de scolopendres au monde, le Scolopendra gigantea peut atteindre jusqu’à 40cm et vit principalement dans la région caraïbe, quelle chance ! Il s’agit d’une espèce carnivore et donc dotée de crochets particulièrement puissants et venimeux. Sa morsure est extrêmement douloureuse, dangereuse bien que non létale pour l’être humain. Cependant elle reste assez puissante pour tuer grenouilles, lézards et petits rongeurs

L'arme du crime
L’arme du crime

Pour notre part, nous avons eu la chance d’avoir à faire à un « petit » specimen d’une quinzaine de centimètres à peine. Néanmoins, même pour un enfant de chœur comme celui-ci, l’insecticide foudroyant, qui a pourtant déjà fait ses preuves sur bien des espèces d’arthropodes, est resté ici sans effet. Il ne m’a donc resté qu’à sortir l’arme fatale universelle: la tong. Cela dit, même en y allant avec entrain, il a fallu s’y prendre à plusieurs reprises pour immobiliser parfaitement la bête.

Alors, quand est-ce que l’on vous voit chez nous ?

6 thoughts on “Scolopendra gigantea

  1. Une légende guadeloupéenne dit qu’un scolo repousse si tu le coupes en deux… J’ai essayé mais il est mort avant d’avoir pu se régénérer… Hé, pas si malin le scolo!

  2. Peut-être fallait-il le couper longitudinalement ? 😉

    Mais bon, je veux bien que ça ait tout l’air d’une créature des tréfonds, mais tout de même, d’ici à en faire un phœnix, il me semble que cela relève de la légende…

    Je testerai aussi la prochaine fois que j’en aurai un, en espérant que ça ne soit pas de sitôt !

  3. Elodie préfère la tong,espèce non disparue et nommée aussi plasticagigenta ou petita mais utilisée actuellement que vers chez vous…ici ce que l’on tue s’appelle floconus blancum et depuis presque 4mois c’est une sorte d’animal qui se propage vite!! On a vu plein de films de passage chez vos parents et tout a l’air de fonctionner au mieux en guadeloupe.
    Grosses bises de nous 5
    Elodie et Damien et les enfants

    1. Je pense cela dit que le floconus blancum est une assez bonne protection contre le scolopendra gigantea, à moins que ça ne soit l’inverse… En tout cas, on trouve rarement les deux ensemble 🙂

      Bon courage à vous pour la fin de cet hiver qui a l’air éprouvant, nous compatissons 😉

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